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Chéri, il y a un bébé dans le salon

32516_398645567329_637406_nC’était comme un cri du cœur, c’était presqu’inattendu. Je sortais de la cuisine où je suis allée déposer quelque chose sur le comptoir et lorsque je me suis retournée, elle était là… dans sa coquille, dans mon salon. Et comme un doux cri provenant du plus profond de moi, la seule chose que j’ai pu dire a été « Chéri, il y a un bébé dans le salon ». Mes jambes ont lâché, mon cœur a éclaté. C’est la tête entre les mains et les larmes sur les joues que j’ai compris, que j’ai ressenti, que j’ai vécu tout le bonheur du monde. C’était un surplus d’émotion, une surdose d’amour et une crainte trop présente pour l’oublier. Elle était là, toute douce, tranquille, dormant à l’extérieur de moi. Elle était là, devant moi, et je pouvais voir l’air entrer dans ses poumons comme il se doit, comme cela doit être fait, comme ce n’est pas toujours fait. Elle vivait… et c’était grâce à moi. J’avais réussi, j’avais vaincu, j’avais défait les pronostics. J’avais mis au monde une merveilleuse petite fille à l’empreinte particulière qui allait mettre de la lumière dans nos vies. Je sentais mon cœur battre à tout rompre, ne sachant comment gérer tout ce qui se trouvait à l’intérieur de moi. Toujours assise en indien à quelques pas d’elle, je me disais que la vie pouvait parfois être simplement belle, douce et que nous, nous y avions droit aussi.

Pendant 9 mois, ayant peur de vivre la même douleur que j’avais vécue avec son frère, je ne me suis pas permis de regarder l’avenir. Je ne me suis pas permis de l’imaginer là… vivante… chez moi. J’ai vécu chaque jour comme si c’était le dernier, chaque petit coup au ventre comme un miracle en soi. J’étais heureuse de ma grossesse, mais sous réserve d’une tragédie en devenir. Je lui ai parlé, je lui ai offert tout mon amour, mais avec la peur que tout arrête à chaque instant. C’est à 20 semaines de grossesse qu’on m’annonçait que l’histoire pouvait se reproduire à nouveau… qu’elle risquait d’avoir le même parcours que son frère… et pourtant.  J’avais 32 semaines de grossesse quand nous avons demandé, son papa et moi, au docteur si on pouvait commencer à faire cette chambre de bébé que nous avions tant rêvée. « Bien sûr, vous allez avoir un bébé! » nous a-t-elle répondu, avec une incompréhension dans la voix. Pour elle, c’était d’une évidence déconcertante. Mais pour nous, rien n’était encore officiel. Nous aurions un bébé lorsque nous aurions la confirmation que tout va bien, lorsque l’air irait rejoindre ses poumons et que sous mes doigts je pourrais sentir son cœur battre. Et c’est 6 semaines plus tard, lors d’un accouchement à faire rêver, sur l’air de « Be my baby », version d’Ariane Moffatt, que tout ce bonheur nous est apparu. Mais encore, on se demande si quelque chose arrivera, si on pourrait la ramener avec nous… et maintenant elle est là!

Et la question se pose alors… je me demandais simplement comment on devient la maman d’un enfant vivant. Depuis plus d’un an, j’étais la maman d’un enfant qui n’avait existé qu’aux yeux de quelques personnes. Et à ce moment, je devais apprendre à être une maman comme les autres, une maman d’une magnifique petite Bélier au cœur d’or! Une maman avec ses forces, ses faiblesses. Une maman qui devait faire confiance à la vie et qui devait accepter le bonheur, tel qu’il est, tel qu’il se présente. D’une petite fille tranquille et délicate, j’étais la maman choyée qui désirait la présenter au monde entier, que tous puissent voir que j’avais pu, j’avais été capable, que j’avais eu un enfant… mon enfant. J’étais tout simplement Rafiki dans le Roi Lion qui montre du haut de la colline son chef d’œuvre à la jungle entière.

Et il se pencha alors vers moi, rempli d’autant d’émotions qu’il pouvait l’être, me prit doucement dans ses bras, il me répondit : « Oui, nous avons un bébé dans notre salon », la plus belle phrase qui pouvait exister à ce moment.

– Geneviève

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Tu as toi aussi été touché par le deuil périnatal ? Sache que nous avons une catégorie regroupant nos articles sur ce sujet… juste ici.

  • S. - Wow.
    Étant présentement enceinte de 19 semaines d’un beau garçon en santé et ayant fait 1 fausse-couche, j’ai pleuré comme une madeleine en lisant la conclusion. Que je comprends ta façon de vivre ta grossesse au quotidien, sans anticiper le bébé.
    Que de beauté, de douceur et de bonheur.
    Merci.répondreannulé

    • Geneviève - Je vous souhaite par-dessus tout un bébé en santé qui saura remplir vos journées de bonheur! -Genevièverépondreannulé

  • Johanne - Merci pour ce beau texte touchant xxrépondreannulé

  • Lydia - Magnifique histoire!! Sa me touche beaucoup, j’ai perdu ma fille il y a peu de temps à 24 semaines de grossesse à cause d’une trisomie 18 et j’espère du plus profond de mon coeur que je vivrai le même bonheur que vous un jour.répondreannulé

    • Geneviève - Je vous offre en premier lieu mes plus douces pensées pour le décès de votre fille. Vivre la perte d’un enfant est toute une épreuve en soi et l’espoir est en partie ce qui nous garde debout. Je pense à vous… sincèrement! – Genevièverépondreannulé

  • Vicky - Merci d’avoir mis des mots sur cet état! Je me suis sentie exactement comme ça à ma grossesse espoir et peu de gens peuvent s’imaginer comment on le vit de l’intérieur. On pense que nous avons notre bébé vivant tout neuf et que hop! Tout est réglé! Mais on a toujours ce doute !répondreannulé

    • Geneviève - Effectivement, il y a un bon moment avant que cette crainte ne parte… comme si on en savait trop, comme si on était trop au courant. Mais cette crainte m’a appris à vivre le moment présent et à apprécier le bonheur lorsqu’il se pointe. Merci – Genevièverépondreannulé

  • Diane Généreux - Merci de ce témoignage touchant. Je vous souhaite du bonheur avec votre nouveau trésor. Après la perte d’un enfant, ces craintes immenses, on profite de tous ces petits moments qui s’offrent à nous.répondreannulé

    • Geneviève - Merci beaucoup! Ce beau trésor a maintenant 6 ans et un petit frère de 3 ans et demi. Nous sommes bien heureux par ici 😉 -Genevièverépondreannulé

  • Ekodie - Je pleure…j’ai mal… Nous avons la même histoire… Nous avons perdu notre petit prince, 2 semaines après notre mariage… 1 an plus tard , notre princesse venait au monde, à son tour. Nous sommes reparti de la maternité avec elle dans mes bras 😌.
    Je penserais toujours à toi mon Ange 👼🏼répondreannulé

    • Geneviève - Douces pensées à vous et à votre petit prince. Grande pensée plein de vie à cette belle princesse qui ensoleille vos journées – Genevièverépondreannulé

  • Annick - Ça me touche tellement ! Après une fausse couche en mai 2014 à 12 SA et une IMG à 25 SA en mai 2015, mon échographie de 16 SA me de ce matin promet une belle petite cocotte en santé. Je tente d’y croire cette fois-ci, car je l’aime tellement déjà. Merci pour l’espoir !répondreannulé

    • Geneviève - Je vous le souhaite, profondément et sincèrement. Je vous offre aussi mes plus belles pensées pour ces 2 petits être qui resteront à jamais dans votre coeur. – Genevièverépondreannulé

  • Eveline - Après avoir fait une grossesse ectopique la vie à décidé de nous jouer un autre tour, la 1ere grossesse était un miracle qui est parti trop tôt… Nous sommes les fiers parents d’une belle princesse de 3 ans et a son arrivé chez nous, elle avait 3 mois , je me disait souvent la même chose… Merci pour ton texterépondreannulé

    • Geneviève - Je suis si heureuse de vous lire! Notre magnifique petite fille a maintenant 6 ans et a un petit frère de 3 ans et demi. Parfois le vent tourne et la bonheur arrive. – Genevièverépondreannulé

  • Valerie - J’ai vécue ma première grossesse de cette facon prête a tout et ne rien prendre pour acquis. Nous avions eu la mauvaise nouvelle nous aurions pas de bébé naturellement. Je me rappel m’être « réveiller » enceinte de 6 moi et plus en me disant « on va vraiment avoir un bébé » dans quelques semaines. Livia aura 5 ans en mai et Nolan 4 ans en aout tout deux conçus tout se qui a de plus naturel.répondreannulé

    • Geneviève - C’est si beau de vous lire! Très heureuse de voir comment l’histoire se termine pour vous! 2 beaux enfants qui doivent animés votre maison sans fin! – Genevièverépondreannulé

  • Laurence - Bonjour Madame, très jolie poème, moi aussi j’ai perdu ma petite princesse il y a trois mois à terme. C était ma première grossesse , je sais ce que c’est je suis passé par làrépondreannulé

    • Geneviève - Je suis désolée de lire que vous avez passé par ce dure chemin. Je vous envoi toutes mes pensées et le plus de courage qu’il m’en est possible. – Genevièverépondreannulé

  • florence - Un témoignage plein d’émotions qui trouve tellement d’écho dans mon coeur de mamange et maman de mon bébé espoir. Il a presque 2 ans et je me souviens combien j’étais incrédule de le voir dansle siège auto dans la voiture, dans le transat dans le salon… là ou malheureusement jamais sa soeur n’a pu être… Encore aujourd’hui je le regarde les yeux débordant d’amour en me disant « c’est mon fils, il est là, bien en vie ». Merci pour ce texte magnifique.répondreannulé

    • Geneviève - Effectivement ce moment reste si longtemps… et encore aujourd’hui! Nos enfants ne sont jamais oublié, et ceux présents nous font vivre un bonheur à un moment inespéré! Merci pour votre message – Genevièverépondreannulé

  • Geneviève - J’ai été émue aux larmes. Ayant vécu des expériences similaires, je n’ai pas cru qu’un jour j’aurais, moi aussi, « un bébé dans le salon ». Même lorsque j’étais en train d’accoucher et de pousser, je me disais que je faisais tous ces efforts pour rien. Ce n’est que le lendemain, lorsque j’étais dans la chambre d’hôpital, debout devant le miroir au dessus du lavabo que j’ai réalisé. Je me suis mise à pleurer de fierté et j’ai dit à mon conjoint : »je suis tellement fière de moi! » J’étais heureuse, j’étais fière, j’étais remplie d’amour pour cette magnifique petite fille qui ferait pour toujours partie de notre vie. Merci pour votre texte.répondreannulé

    • Geneviève - On dit souvent que la première fois qu’on pose nos yeux sur notre enfant l’amour nous envahi. L’amour était déjà si présent dans mon cas. Et en la voyant là, dans le salon, 5 jours après sa naissance, c’est à ce moment et ce moment seulement que j’ai compris qu’elle était là pour rester. – Genevièverépondreannulé

  • Karine Langlois - Merci pour ce beau texte… on se rencontre que plusieurs mamans vivent toutes sortes d’émotions à travers des moments difficiles de vie dans la conception… Je comprends qd même assez vos souffrances ayant perdu 3 bb a 7 SA et 11 SA (fausses couches naturelles) et aujourd’hui je me réjouis avec le courage que j’ai eu de ne pas lâcher et jai 2 beaux enfants en santé, une fille de bientot 5 ans et un petit garçon de 2 ans et demi ! Gardez espoir, tout peut arriver seul le temps va décider du destin 😉répondreannulé

    • Geneviève - L’important n’est pas en terme de semaine de grossesse, mais bien la peine de la perte. Le bonheur de pouvoir avoir enfin son enfant dans ses bras prend un tout nouveau sens après une peine et une perte qui nous a en partie brisée. Je suis si heureuse de lire que 2 merveilleux enfants se promènent maintenant chez vous 😉 – Genevièverépondreannulé

  • papou - Votre histoire me rappelle étrangement la mienne.
    Voilà, pratiquement un an, j’ai perdu à la fin du 5ème mois de grossesse un petit garçon.
    Il y a un mois, un petit bélier, une petite fille est entrée dans notre vie pour notre plus grand bonheur. Je ne me lasse pas de la regarder, en me disant que j’ai réussi. Cet enfant est né vivant.
    Comme vous, j’ai compté les jours, les semaines, avec la peur que le malheur ne frappe encore à notre porte.
    Aujourd’hui, la joie est de nouveau là, même si mon aîné me manque et me manquera toujours énormément.
    J’aurai tellement souhaité les tenir tous les deux, dans mes bras.
    Je me dis que mon fils veille sur sa soeur et qu’il a participé d’une certaine façon à sa venue dans notre famille.répondreannulé

    • Geneviève - C’est effectivement une merveilleuse manière de voir l’impact que votre fils a dans votre famille. C’est effectivement déroutant comment nos 2 histoires se ressemblent, à quelques années d’intervalle. Je vous souhaite tout le bonheur du monde dans les prochains jours, prochains mois et prochaines années à venir. – Genevièverépondreannulé

  • silvana giambagno - Je pleure en revenant a la maison. Mon conjoint me prends dans ses bras. Je suis avec vous avec tout mon Coeur! On a perdu notre fille Cassiopee le 20 fev dernier a une trisomie 21. J ai accouche a terme d un bebe en bas de 4 livres. On l avait appris urant le temps des fetes et je pense des fois a comment je vais me sentir si jamais je reussi a retomber enceinte. C est notre souhait!!Je peux comprendre comment vous vous sentiez tous stresser et craintives de revivre peut etre la meme chose, et en meme temps vivre au jour le jour, laissez la vie faire son chemin. Merci a toutes les meres de partager une partie de leurs histoires. Bon courage!xxxxrépondreannulé

    • Geneviève - Je vous envoi toutes mes pensées face à cette dure épreuve. Je vous souhaite aussi de vivre cette émotion un jour. – Genevièverépondreannulé

  • Judith - Magnifique texte qui m’a fait pleuré. J’ai perdu mon fils en septembre 2012. En janvier 2013 j’étais à nouveau enceinte d’un petit garçon. Grossesse très éprouvante car parsemée de complications. Lorsque j’ai enfin eu mon beau Evan dans les bras, mon bébé espoir tant désiré, sur la civière dans la salle d’accouchement, c’est là que j’ai éclaté. Je me suis mise à pleurer de façon incontrôlable, mouillant de larmes mon beau petit bébé parfait qui respirait contre mon cœur. J’ai pleuré comme ça au moins 1 heure de temps, en voulant serrer si fort ce petit bonhomme contre mon cœur. On dirait que je respirais pour la première fois depuis 38 semaines, j’évacuais tout le stress de cette grossesse-espoir et je respirais le bonheur de sentir ce petit être tout chaud contre moi.répondreannulé

    • Geneviève - C’est effectivement comme si on reprenait notre souffle! Ça été de même pour mon conjoint dès la première fois qu’il a posé les yeux sur sa fille. C’était l’inespéré, c’était enfin une petite fille bien vivant et en santé. Très heureuse de vous lire et douces pensées pour votre fils.- Genevièverépondreannulé

  • Patricia - Très beau texte … Pour ma part une fausse couche à mon actif en 2010 à 7sa une petite fille de 3 ans et demi qui fais tout mon bonheur et un petit ange dont le cœur c est arreter à 14 Jours de son arrivée ça fera 2 mois le 11mai ét J ai beaucoup de mal à avancer et à penser à bébé espoir 😢 Courage à tôutes ét bonheur à vos bébés 😘répondreannulé

    • Geneviève - Je vous envoi sincèrement une grande dose de réconfort et d’amour. Il prend un temps avant que l’espoir se pointe le bout du nez. Il faut d’abord vivre sa perte et sa peine. C’est encore si nouveau et si proche de vous. Il est existe plusieurs organismes ou forum qui peuvent vous offrir du soutien face à cette épreuve. Je vous en laisse quelques uns qui personnellement m’ont aidé suite à la perte de mon fils.
      http://www.parentsorphelins.com, http://www.nospetitsangesauparadis.com, le livre « Les rêves envolés ». – Genevièverépondreannulé

  • Marjorie - Votre texte m’a mis les larmes 😪 Je me permet donc de la partager…
    Ma filles est decedee in utero a 6mois de grossesse, c t mon petit miracle apres plusieurs fausses couches precose. J’ai a present 2 princesses espoirs, deux bouffés d’oxygene qui m’empêche de sombrer ❤️❤️ Mais mon dieu que la vie est dure lorsqu’une personne manque tant a nos vies… La famille ne sera jamais complete, malgres le bonheur immence que nous apporte nos filles, il en manqueras toujours une…
    Une enorme pensées a nos bebes nuages 🌥répondreannulé

    • Geneviève - Effectivement trouvé la place de cet enfant manquant dans la famille est une adaptation. Ici j’ai trouvé la place que Loïk a dans nos vies. La peine reste présente, mais la douleur m’a quitté. Il y a l’avant et l’après son arrivé… Et aujourd’hui je sais pourquoi mon bel amour est passé dans ma vie et l’a changé à jamais… – Genevièverépondreannulé

  • Kathleen - Bonjour à vous toutes. Notre cas est un peu différent. En octobre dernier j’accouchais de ma deuxième belle petite fille à terme et à la suite d’une grocesse sans problème. Le lendemain de notre retour à la maison je trouvais ma petite cocotte fièvreuse et elle semblait ne pas bien aller, alors on retourne à l’hôpital. Je vais passer tout les détails, mais en résumé elle avait attrapé un virus rare et très dangereux qui s’est attaqué à son coeur. Ma fille à terminée sa vie apres seulement 21 jours au soins intensif de sainte-justine. Aujourd’hui je suis enceinte de 12 semaines, mais on est pas vraiment heureux, je fais de cauchemard presque toutes les nuits. Je ne sais pas quand je m’arrêterai d’angoisser. Malheureusement ca ne s’arrêtera pas à la naissance(si le bébé s’y rend). Maintenant on est concient qu’il y a vraiment beaucoup d’étape à traverser pour avoir un enfant en santé….On a une autre fille de 2 ans qui recoit un surplus d’amour depuis et heureusement qu’elle est là.répondreannulé

    • Mélanie - Tout d’abord, permettez-moi de vous offrir mes sympathies et mes plus sincères pensées. Bien qu’il n’y ait pas de mots qui sauront vous rassurer en ce moment sur la suite de cette grossesse, sachez qu’il faut parfois s’accrocher très fort à l’espoir et se ramener au moment présent. Notre tête peut souvent anticiper le pire, mais malheureusement la peur ne protège de rien. La suite de l’histoire personne ne la connait et personne ne pourra la prédire. Cependant, cette angoisse qui occupe une grande place… peut même arriver prendre toute la place. Malgré ce difficile passage obligé, il faut réapprendre à faire confiance à la vie, à l’histoire unique de ce petit bébé qui grandit en vous et à faire une place à cet enfant qui vous a quitté. C’est beaucoup en même temps… mais sachez que des ressources existent et que d’obtenir de l’aide extérieur (si ce n’est pas déjà fait) pourrait être une bonne alliée pour vous permettre de vivre ces prochains mois ou du moins vous fournir des outils qui sauront vous aider à réduire ou à gérer ce stress. Je vous souhaite de tout coeur de vivre cette grossesse et l’arrivée de ce prochain enfant avec paix. – Mélanierépondreannulé

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